L'auto-stoppeuse : En route pour les vacances. (par Domi ) | F r e s h B l o g . n e t

L'auto-stoppeuse : En route pour les vacances. (par Domi )

Je pars en vacances. Je dois descendre dans le Sud et, comme j'ai tout mon temps, je décide de prendre les petites nationales, plus tranquilles que les autoroutes. Il fait beau. Je n'ai que (!) 600kms à faire.
A la sortie de la ville, elle est là, au bord de la route, son sac à dos à ses pieds... Le carton qu'elle tient à la main indique la ville où je veux me rendre. Elle semble plutôt mignonne dans son haut décoletté qui laisse son nombril à l'air et sa mini jupe... Bien plus jeune que moi aussi... Je m'arrête à sa hauteur.
- Vous allez à... ?
- Oui, oui, montez ! Vous êtes seule ?
- Ben oui, pourquoi ?
- Ordinairement, quand une jolie fille fait du stop seule, il y a son petit copain ou son chien qui attend caché derrière un arbre...
- Ah bah non, j'ai pas de petit copain. Ni de chien d'ailleurs.
Elle balance son sac sur le siège arrière et s'assoit près de moi. Sa jupe remonte tout en haut de ses cuisses et je ne peux m'empêcher de les regarder. Et je ne peux m'empêcher d'entr'apercevoir par l'échancrure de son haut, ses deux petits seins en pleine liberté, sans soutien gorge !
- Vous me trouvez donc jolie pour dire ça ? En fait, vous êtes heureux que je sois seule, non ?
- Pour ne rien vous cacher, oui. Ca me ravit de faire une si longue route en si belle compagnie. Vous êtes... euh... comment dire ?... plutôt sexy et désirable. Comment ça se fait que vous n'ayez pas de petit copain ? Tous les garçons doivent vous courir après...
- Le dernier, je l'ai plaqué avant hier... Il était jaloux et je veux aller avec qui me plait. Mais c'est pas grave. Je vais en retrouver sur la côte... Et vous, vous avez une copine ou une femme ? Parce que vous êtes pas mal non plus...
- Merci. Oui, j'en ai. Plusieurs même. Moi aussi j'aime me sentir libre...
- Vous aimez les femmes alors ? Comme moi. J'aime les hommes...
- Et bien on est fait pour s'entendre...
Un silence s'installe entre nous. Je conduis doucement. Je garde ma main sur le levier de vitesse. Au plus proche de sa cuisse. Au bout d'un temps, elle frôle ma main du bout de ses doigts.
- Vous avez de belles mains !...
Je ris en la remerciant.
- Elles ont l'air douces... Elles ont de la chance les femmes que de si belles mains caressent !
- Tu crois ? Tu veux voir ?
Et sans attendre sa réponse je pose ma main sur sa cuisse et commence à la caresser entre le genou et la lisière haut placée de sa jupe... Elle écarte légèrement les jambes.
- Hum... C'est bien ! C'est doux...

(à suivre)