Ca y est ! Elle me fait craquer ! Que c'est beau une femme qui se caresse, qui cherche à s'offrir du plaisir... Elle était un peu gênée au début, normal, on ne se connaît pas ! Mais je sens bien qu'elle s'est amenée au bord du précipice, qu'elle frôle l'orgasme, l'extrême jouissance... Et moi, je ne suis pas loin d'exploser aussi... C'est pour cela que je lui demande d'arrêter. Si elle jouis, je jouis... tristement, dans mon pantalon, sans caresses... Je ne le veux pas... Heureusement qu'elle n'a pas eu l'idée de remettre sa main sur ma braguette, comme tout à l'heure ! Je n'aurais pas tenu...
Elle semble un peu dépitée que je l'arrête ainsi au bord de la jouissance. Mais on va rattraper cela. On arrive à cet hôtel que j'ai déjà fréquenté plusieurs fois. Je m'arrête sur le parking. Elle veut remettre sa culotte. Je l'en empêche et la lui confisque : je la glisse dans la poche de mon pantalon... tout contre mon sexe si tendu ! Elle descend tout de même sa jupe, redresse le siège...
Avant de descendre de voiture, je lui passe un bras autour du cou, l'attire vers moi et glisse ma main sous son haut, me saisis de son sein si plein, si ferme... je sens la pointe contre ma paume...
Mon autre main se pose sur sa cuisse, glisse à l'intérieur et remonte jusqu'en haut... Deux doigts sont happés par son sexe humide et chaud et pénètrent loin dedans... Elle gémit, se crispe... Ses cuisses qui s'étaient ouvertes pour faciliter le passage se referment fermement pour retenir ma main au plus profond. Du pouce, je lui caresse le pubis rasé, tandis que l'annulaire accompagné de l'auriculaire glisse le long de se fente entre les deux lobes charnus... Elle aime... Elle se démène... Mes doigts s'agitent en elle... Nos lèvres se rejoignent... Ses mains se faufilent sous mon tee-shirt. Elle le remonte comme si elle voulait l'enlever... Se mettre nus, peau contre peau, sexe contre sexe...
- Non ! On arrête ! On va prendre une chambre. Vite...
Comme pris d'une envie soudaine, on se précipite hors de la voiture, on court vers l'entrée de l'hôtel. Dieu merci, il n'y a personne à la réception, cela va nous éviter le regard libidineux du gérant. Je vais à la borne, sors ma carte de crédit. Pourvu qu'il y ait de la place... Oui. Chambre 230, 2ème étage. Code pour entrer...
Dans l'escalier, elle monte devant moi. Je ne peux m'empêcher d'envelopper ses belles jambes de mes mains, de les remonter, de lui caresser les fesses... Dans le couloir -long couloir, notre chambre est tout au fond- je la prends par la taille, la serre tout contre moi. J'en profite pour dégrapher sa jupe, descendre la fermeture éclair...
Enfin la chambre. Je fais le code. La porte s'ouvre. La porte est à peine refermé, je lâche sa jupe qui tombe au sol et je passe son haut par dessus tête. La voilà toute nue devant moi... J'enlève rapidement mon tee shirt, ouvre mon pantalon et nous nous étreignons. Enfin. Que c'est bon. Que c'est doux... Nos lèvres, nos langues se rejoignent. Nos mains parcourent nos corps. Elle fait descendre mon pantalon. Sans la lâcher, sans me décoller d'elle, j'essaie de m'en dépêtrer comme je peux... Elle a déjà glisser ses mains dans mon shorty, me masse, me malaxe les fesses...
Je la fais s'allonger, les fesses au bord du lit, les talons remontés de part et d'autre, genoux écartés et je m'agenouille devant elle. Je plonge mon visage contre sa fente qui m'invite... Je la pénètre de ma langue, joue avec son clito qui bande, le pince entre mes lèvres... Mes mains caressent son ventre, ses flancs, ses seins... Elle se tortille, va et vient, ses mains maintiennent ma tête contre ton bas-ventre...
J'ôte mon shorty. Mon sexe libéré claque contre mon ventre... Je me redresse, me couche sur elle et la pénètre... Profondément... Elle me retiens de ses jambes... Je veux entrer entier en elle... Mais non, je ne suis pas bien. Une crampe.
Je me retire, me relève, la fais s'asseoir au bord du lit. Elle a mon phallus trempé de sa liqueur intime au niveau de son visage...
...